Petit Glossaire sur l'Astronomie dans Star Citizen


Cette page centralise les différentes infos et concepts concernant ce vaste sujet qu’est l’Astronomie dans Star Citizen. Il faut noter que bien que les développeurs s'inspirent de la réalité, Star Citizen reste un jeu où certaines lois de la physique seront adaptées pour permettre certains gameplays et que le jeu soit tout simplement jouable, ils souhaitent également mettre en place des concepts de science fiction classique et s'inspirent de classifications fictives comme celles d'Asimov.

Une grande partie des textes qui suivent sont la compilation et la traduction de passages des "The Loremaker's Guide to the galaxy".


L’âge d'un système pour abriter la vie Quand vous voulez savoir si un monde peut abriter la vie, regardez l’âge de l’étoile et dans quel cycle de sa vie elle se trouve. Nous pensons qu’il faut environ deux milliards d’années pour qu’une vie évolue naturellement sur toute planète, parce que c’est ce qu’il a fallu sur la nôtre. Il se peut que d’autres formes de vie se développent plus vite, mais nous n’en savons rien à cause de la taille de la galaxie et de l’univers. Amas ou Cluster :

un Amas n'est pas une ceinture dans le sens que son anneau est incomplet, il ne fait pas le tour du plan orbital. Barycentre:  Exemple avec Goss

Comme vous pouvez le voir depuis la vue orbitale, les planètes du système Goss ne passent pas entre les étoiles, mais gravitent autour dans ce qui est nommé une orbite circumbinaire, aussi connue comme "de type P". Il y en a d’autres types, comme les type-S où les planètes gravitent autour d’une étoile seulement. Ou vous avez une des étoiles binaires au centre, et une autre qui gravite autour d’une planète. Elles sont alors très éloignées, mais dans le système Goss les étoiles sont proches et gravitent autour d’un barycentre qui est le centre des masses entre deux corps ou plus dans l’espace. Tout ce qui a une orbite a un barycentre. Comme la Terre et la Lune. Enfin, tout ce qui a une orbite avec un barycentre n’est pas ainsi. La Terre et la Lune ont un barycentre mais il est tellement profond dans la Terre qu’on dirait que la Lune orbite autour de la Terre à son point central.

Il y a d’autres cas comme Charon et Pluton qui ont un barycentre extérieur on dirait qu’ils orbitent l'un autour de l’autre, comme ici dans le système Goss.

Cherie Heiberg

Les étoiles binaires sont cools (c'est pas moi qui le dit c'est Cherie) et communes dans l’univers, mais bizarrement, l’UEE n’a pas trouvé beaucoup de points de sauts menant à ce type de système.

Calcul de la taille d'un système : La longueur d'un système est donnée en UA (Unité Astronomique, distance Terre/Soleil). Pour son calcul est pris en compte la longueur suivante: de l’étoile à la planète la plus lointaine du système (connue). Source: lore de Tiber Par exemple dans le cas de Stanton qui a une taille de 5 UA, il s'agit en fait du rayon, son diamètre est de 10 UA donc quand certains systèmes ont une taille de plus de 200 UA...

Le cas The Coil:

C'est une zone située dans le système Odin (que l’on a pu découvrir dans la vidéo de Squadron 42 lors du Livestream de Noël 2017). Il s’agit plus précisément d’une nébuleuse planétaire issue de l’explosion d’une planète. En fait l’étoile Odin est devenue ce que l’on appelle en astronomie une nova et, Odin I qui était la planète la plus proche de l’étoile a subit de plein fouet cette catastrophe.

C'est un environnement instable avec très peu de visibilité, de nombreux débris de toutes tailles, d’astéroïdes plus ou moins imposants dérivent au gré de leurs collisions. De plus cette région tire son nom des décharges électromagnétiques, les arc-charges, qui peuvent frappées à tout moment et qui, au mieux, paralysent les systèmes de votre vaisseau sans parler des coms qui sont de base HS, donc si vous avez un problème là-bas vous aurez du mal à demander de l'aide. Les naines rouge, exemple l'étoile Horus:

 C'est une étoile de séquence principale M-Type, qui est populairement connue sous le nom de naine rouge. Ces étoiles sont intéressantes, elles sont parmi les plus courantes de la galaxie, elles ont la durée de vie la plus longue, nous n'avons encore jamais assisté à la disparition de l'une d'entre elles, ce qui est incroyable, pour les plus anciennes elles ont des milliards et des milliards et des milliards d'années, beaucoup d'autres types d'étoiles meurent, mais jamais une naine rouge.

Quand elles naissent, elles sont souvent très instables et génèrent beaucoup de radiations lors de crises spectaculaires, ce qui est exactement la situation dans le système Pyro. Les jets de radiations peuvent traverser un système jusqu'à ses confins et anéantir toutes formes de vie sur les planètes qui croiseraient leur chemin. Elles rendent les systèmes inhabitables, hostiles et impropres à l'exploration ou une quelconque activité. Mais l'étoile du système Horus a laissé depuis longtemps son adolescence explosive, normalement! Cette période a tendance à durer environ 1,2 milliards d'années, puis elles deviennent stables et permettent ainsi le développement de la vie. Elles sont cools (Cherie again...), elles ont tendance à être moitié moins chaudes que les étoiles comme notre soleil, qui sont des étoiles de séquence principale de type G: les naines jaunes (bon dans la vrai vie, c'est entre 0.3 et 4% en fait, mais ça veut simplement dire que la zone habitable est très proche de l'étoile, sympa si madame fait sa crise...). Les planètes qui sont proches de ce type d'étoile sont toujours en orbite géo-synchronisée, elles présentent toujours le même côté à leur étoile. Interspace : L'Interspace ( SRX: ka’Xa ) est la zone entre deux points de saut, l’intérieur du trou de vers.

La limite de Roche:

La limite de Roche ou le rayon de Roche, pour simplifier c'est le point où la gravitation planétaire est le plus intense. Si, par exemple, un satellite naturel, un morceau de la lune ou des débris spatiaux se situent à l'extérieur du rayon de Roche, alors ils attirent vers eux les autres objets avoisinants. D'où la présence des magnifiques anneaux d'Aremis. Source: lore de Vega

Nomenclature : Ils partent du principe que l’étoile principale aura le même nom que le système. Les planètes ont chacune un chiffre romain associé. Ainsi, la première planète du système X Un, s'écrira X I et pour X Deux ce sera X II. Puis nous avons les lunes qui s'écrivent avec un chiffre normal suivies d’une lettre. Donc, si X I possède une lune, ce sera X 1A. Enfin, les ceintures d'astéroïdes sont répertoriés avec l’alphabet grecque. Ce qui donne la ceinture d'astéroïdes Alpha, Beta, et autres joyeusetés. Le cas de l'Olympus Pool (Goss):

Visible ci-dessous en haut à gauche de l'image.

Je veux insister sur le fait que ce n’est pas une nébuleuse. Contrairement aux croyances, elles apparaissent denses depuis la Terre et depuis d'autres planètes mais ce n’est pas le cas quand vous vous rapprochez. Vous flottez dans l’espace normal pas dans un nuage géant de poussière colorée. Ce n'est juste pas ainsi que cela fonctionne (dixit Cherie). Planètes et autres corps errants:  Certaines planètes peuvent avoir des orbites non-conformes aux modèles standards suite à leur rencontre, dans un passé lointain, avec un autre corps céleste tel qu'une planète errante ou un trou noir par exemple. Le passage d'un tel corps au sein d'un système peut modifier l'ordre des planètes ou causer des collisions à condition que sa masse soit suffisamment importante. Plusieurs systèmes présentent cette possibilité comme celui de Kayfa. Ce corps peut être ensuite piégé par la gravitation de l'étoile pour finir par se stabiliser dans une orbite excentrique et très éloignée. A l'instar des jump points, des planètes inconnues seront à découvrir dans les confins des systèmes. Systèmes dont la disposition des planètes pourrait indiquer la présence d'une planète errante: -Corel. -Kallis. -Kayfa. Systèmes avec une planète errante: -Min. -Tamsa. NB: ces deux systèmes sont non-seulement uniques dans le lore, mais leur simple existence est une anomalie par rapport aux autres. Clairement leurs présences n'est pas un hasard, c'est certainement liée à la problématique des points de saut, de leur formation, pourquoi ici et pas ailleurs... et il est intéressant de noter que c'est en lien avec des planètes errantes. Les points de Lagrange:

Ce qu'il faut en retenir par rapport à SC, du moins pour l'instant c'est que certains sont stables et que d'autres non, ils sont parfaits pour y construire une station par exemple et si on doit chercher quelque chose en orbite c'est là-bas qu'il faudra aller en premier, en particulier au niveau de L4 et L5. Un point de Lagrange (noté L1 à L5), ou, plus rarement, point de libration, est une position de l'espace où les champs de gravité de deux corps en mouvement orbital l'un autour de l'autre, et de masses substantielles, fournissent exactement la force centripète requise pour que ce point de l'espace accompagne simultanément le mouvement orbital des deux corps. Dans le cas où les deux corps sont en orbite circulaire, ces points représentent les endroits où un troisième corps, de masse négligeable, resterait immobile par rapport aux deux autres, au sens où il accompagnerait à la même vitesse angulaire leur rotation autour de leur centre de gravité commun sans que sa position par rapport à eux n'évolue. Au nombre de cinq, ces points se scindent en deux points stables dénommés L4 et L5, et en trois points instables notés L1 à L3. Par exemple le Cluster Alpha à proximité de Kabal III est positionné au niveau de L4 ou L5. À voir comment ils vont gérer exactement les forces à l'origine de ces points dans le jeu. Surtout que le principe de ces forces est très similaire à celui qui pourrait déterminer la position d'un JumpPoint... Autre exemple dans le lore, les points de Lagrange de Nul IV, nous dit-on, sont remplis d'épaves en raison de la dangerosité de cette géante gazeuse.

Pour mettre les choses en perspective ce système mesure 120 UA de diamètre, Nul IV se trouve à environ 40 UA de son étoile et les points L4 et L5 tout autant de leur planète... il faudra voyager un bon moment en quantum pour les atteindre de Nul IV!

Les RestStops et autres stations seront massivement positionnées au niveau des points de Lagrange, des planètes comme des étoiles (source: Calling All Devs). IRL, certains de ces points ne sont pas stables mais ils n'ont pas l'air de vouloir s'embarrasser avec ce genre de détail. À vérifier, mais c'est surement déjà le cas dans le PU, Ollisar doit être positionnée au niveau de L1 de Crusader étant donné quelle n'est pas dans l'ombre de la planète. Ces points vont donc se déplacer avec la planète, l'idée est que si il est impossible de sauter sur une planète, on pourra toujours le faire sur un des points de Lagrange à condition qu'il soit un point d'intérêt. Les Jump Points ( SRX : uingka'Xa ou uingXa )

Ce sont des trous de vers hyper-stables apparaissant entre deux puits de gravité voisins, tels que ceux des étoiles, des trous noirs, etc. Ils permettent un déplacement quasi instantané entre les deux puits de gravité. Un tunnel d’une dimension supérieure relie les deux entrées. Les points de saut sont un phénomène naturel.  Sans point de saut, les déplacements inter-systèmes seraient presque impossibles. Même à 0,2 c. Il faudrait des décennies, voire plus, pour aller vers un nouveau système . Il existe plusieurs tailles de points de saut; la taille du point de saut correspond à la taille maximale d'un vaisseau capable de le traverser. Formation et structure : Bien que les deux extrémités d’un même passage soient liés, les interférences gravitationnelles dues à la présence d'un objet assez massif, tel qu'une géante gazeuse, peuvent modifier radicalement l'équation et positionner ainsi les points d'entrée plus loin de l'étoile. Les systèmes stellaires sans puits de gravité massifs autres que l’étoile centrale doivent permettre la formation de points de saut beaucoup plus stables et plus sûrs (ça aide mais c’est pas forcément le cas). Les points d'entrée / de sortie sont reliés par un tunnel à quatre dimensions qui traverse une zone appelée Interspace. Étant supradimensionnels, les tunnels réduisent la distance entre les puits de gravité d’un facteur quasi infini, rendant les temps de parcours proches de zéro, mais ils ne sont pas totalement instantanés ni simple à traverser. En voyageant Voyager par des points de saut n'est pas complètement sûr. Tenter une sortie prématurée du trou de ver pourrait désagréger le vaisseau immédiatement. Les points de saut sont également soumis à des courants de gravitation qui poussent les corps étrangers vers la sortie. Cependant, l'interspace n'est pas complètement vide et une collision avec certaines particules macromoléculaires pourrait supprimer les boucliers du vaisseau et entraîner la mort immédiate de l'équipage. Le pilote doit surfer sur les ondulations de l’interspace sans entrer en collision avec les parois du tunnel. Les points de saut déjà connus ont été cartographiés et peuvent être parcourus en pilote automatique. Les scientifiques de l'UEE étudient les voyages dans l’interspace depuis des siècles et tentent toujours de comprendre pourquoi des points de saut apparaissent là où ils se trouvent dans l'espoir d'améliorer leur détection (ainsi que leur création éventuelle), mais ils n’ont jusqu'à présent jamais réussi. Puits gravitationnel :

Un puits gravitationnel est une représentation géométrique du concept de champ gravitationnel entourant un objet dans l'espace. Plus lourd sera l'objet, plus profond et étendu sera le puits qui lui est associé. Tout objet ou personne à la surface d'un corps céleste est considéré comme au fond du puits de ce corps. S'éloigner dans l'espace depuis la surface du corps céleste correspond à grimper en dehors du puits gravitationnel. L'énergie nécessaire pour atteindre la vitesse de libération augmente avec la profondeur du puits gravitationnel. En astrophysique, un puits gravitationnel est plus spécifiquement le champ gravitationnel entourant un corps massif. D'autres types de puits de potentiel existent comme l'électrique ou le magnétique. Super-Jupiter

Les super-Jupiter appartiennent à la classe de planètes la moins commune dans toute notre galaxie. Qu'est-ce qui les rendent spéciales?  Et bien, elles ont a peu près la même taille que notre Jupiter, mais elles sont beaucoup plus massives, plus denses. Attention au puits gravitationnel si vous êtes à côté! Source: lore de Vega Les types d'orbites pour les systèmes binaires (si si et y'en a plusieurs...)

-Type P c'est à dire que les étoiles sont au centre et les planètes autour. -Type T où les planètes sont entre les points de Lagrange L4 et L5. -Type S où il y a deux étoiles, mais les planètes ne tournent qu’autour d’une étoile.

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